Le camp de Ravensbrück


« Aujourd'hui j'ai pu faire mémoire tout d'abord à ma grande-tante, puis à toutes les autres détenues en marchant sur le site maintenant presque désert du camp de Ravensbrück. Evidemment, out n'est pas désert, il reste encore des batiments, dans lesquels beaucoup de choses sont exposées. Ce qui donne une impression de vide, c'est l'emplacement des baraques qui n'est plus qu'une grande étendue de graviers et de cailloux noirs" Geneviève de R.

 « Le camp de Ravensbrück est particulier car c’était un camp de femme, ce qui était plus émouvant pour moi je pense. Nous avons pu découvrir par nous-même ce camp, en faisant des groupes et prendre trois ou autres photos de ce qui nous touchait ou qu’on trouvait intéressant et les commenter devant tout le monde, c’est une méthode intéressante de travail » Cloë G.



« J’ai trouvé l’atmosphère vraiment différente d’Aushwitz et de Dachau. L’atmosphère alors que l’histoire de ce lieu recèle d’atrocités d’une cruauté inimaginable. Je trouve que Ravensbrück a vraiment été rénové et je trouve ca dommage en un sens. » Amélie P.


« Nous avons appris que les enfants de généraux étaient influencés par l’idéologie de leurs parents dès leur plus jeune âge. Cela m’a perturbé comment tout cela a pu  aller si loin pour aller dans l’oreille des enfants » Marc D.




« À Ravensbrück, il y avait une statue face au lac, d’une femme, en soutenant une autre pour souligner la solidarité que ces femmes devaient avoir pour survivre. J’ai trouvé cela très beau » Chantal S.



«I found myself in a room of objects and small gifts exchanged between friends in the camp. This display gave me immense hope. I particularly was touched by a drawing of two friends on a desert island, enjoying each other's company, surrounded by sharks. This represented the strength and pleasure of friendship admist the horrors of the camp.»  Mme Carpenzano

« Les photos et les dessins fait par les femmes et les enfants de ce camp sont très prenantes voir toutes ses femmes travailler dur et se faire torturer, c’est horrible » Lucie V.


«Quand le guide a commencé à nous parler des bordels, j’ai réagi sur le fait que l’on ne parlait pas beaucoup des violences sexuelles envers les femmes dans les camps» Adelyne C.




« Nous avons terminé devant une stelle en mémoire des déportés français. Nous avons déplié notre drap 'je me souviens.' C'était émouvant car ça concernait l'histoire de notre pays» Flavie V.



Pas à pas, eu marchant sur la
traversée de la souffrance,
Des cris retenstissent de plus en plus fort.
Je ne saurais vous dire s'ils viennent
de la terre, du ciel ou de ma tête
la peur, l'horreur, le dégout, la colère,
tous veulent se faire
entendre
les yeux eauqrquillés, je bascule la tête,
mais je suis perdue, il n'y a plus aucun
sense à quoi que ce soit. Une pluie de pierres
noires s'abat sur moi et
me recouvre bientôt toute entière.
Alors je les vois. Ces masses noires ou
grisâtre pleurant, criant leur souffrance
une expression de terreur gravée sur
leur visage, ils attendant la délivrance de
leur âme.

---Poème de Geneviève de R.

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